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Songe à la douceur de Clémentine Beauvais

5/5 – Par Plume 🙂

C’est la réadaptation d’un roman d’Alexandre Pouchkine, Eugène Onéguine. C’est l’histoire d’un amour impossible (tout en restant un roman assez joyeux) :

Tatiana et Eugène se sont rencontrés pour la première fois l’été 2006. Elle avait 14 ans. Il en avait 17. Elle était amoureuse et il n’était pas convaincu. Dix ans plus tard, ils se retrouvent dans un métro.

Clémentine B. a une façon d’écrire très fine. Elle arrive à faire surgir dans notre esprit des images qui nous touchent au plus profond de nous.

Elle a écrit Songe à la douceur en vers, ce qui rend le lire véritablement merveilleux. Ça rime et ça claque mais jamais difficile à comprendre !

La mise en page peut être un peu déstabilisante au début mais on s’habitue vite.

Je vous le conseille vivement, de même que les tous autres livres de Clémentine Beauvais !

Bonne lecture !


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Là-bas – Leonardo Patrignani

2,5/5 — Par Gribouille

     There… Un principe complexe. Ecrire tout un roman dessus a dû être une épreuve. Un seuil à franchir. Le côté psychologique est très, voire trop, présent dans le livre. Les théories de Laera et Mora m’ont fait quelques nœuds au cerveau. La lecture en est difficile par moments.

     L’histoire en elle-même est magnifique. Le début du livre m’a beaucoup touchée, avec l’histoire de Veronica, de sa mère, de la Journée Dénuée de Sens et des Phases. Mais à partir de sa rencontre avec Samuele, toute l’histoire de Veronica « part en cacahuète » si je puis dire.

     La quête finale est un histoire palpitante. Ce que Veronica s’acharne à défendre me paraît être une bonne cause. Elle est un personnage plein de convictions. Mais il y a trop de réflexions psychologiques à mon goût. Les derniers chapitres en particuliers sont très « lourds ». Quand je lis, je m’attends à être transportée par l’histoire. Là, il fallait que je réfléchisse constamment. Cela m’a causé quelques maux de crâne.

     Ce roman ne m’a pas passionnée, malgré un récit intéressant. Si vous êtes décidé(e) à le lire, je vous conseille d’avoir au moins 14 ans.

Bonne lecture !

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Brexit Romance – Clémentine Beauvais

5/5 — Par Plume 😛

En dix mots : fabuleux, génialissime, grandiose, merveilleux, incroyable, superbe, beau, drôle, romantique, irrésistible. Et la liste pourrait être sans fin…

Il faut d’abord préciser qui est l’autrice de ce fantastique roman : Clémentine Beauvais !

(Oui, oui celle de Songe à la douceur, et de Les Petites reines)

En fait, elle écrit tellement bien que… c’est indescriptible ! C’est d’une douceur et d’une poésie et en même temps très facile à lire. Quand on commence à le lire on est vraiment aimantés, on ne peut plus le lâcher !

Bref, passons d’abord, à un rapide résumé :

Juillet 2017 : un an que le Royaume-Uni a voté en faveur du Brexit.

Ce qui n’empêche pas la rêveuse Marguerite Fiorel, jeune soprano française, de venir à Londres par l’Eurostar pour chanter dans Les Noces de Figaro. À ses côtés, son cher professeur, Pierre Kamenev.

Leur chemin croise celui d’un flamboyant lord anglais, Cosmo Carraway, et de Juliette Dodgson, créatrice d’une start-up secrète, Brexit Romance. Son but ? Organiser des mariages blancs entre Français et Anglais… pour leur faire obtenir le passeport européen.

Mais pas facile d’arranger ce genre d’alliances sans se faire de nœuds au cerveau – et au cœur !

Voici donc ce que nous apprend la quatrième de couverture.

Et je peux vous assurer que, même si, à priori, le Brexit, les mariages ou l’opéra, ça ne vous branche pas trop… eh, bien… ça vaut le détour !

Je suis en train de me rendre compte que je n’ai pas les mots pour décrire ce livre…

Étant donnée cette pénurie imprévue de mots,

Je termine cette critique par ceux-ci : Lisez-Le !

Bonnes Lectures !

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Dix millions d’étoiles – Robin Roe

3,5/5 — Par Gribouille

     Ce livre m’a fait découvrir une belle histoire, touchante : celle de Julian. Ce dernier est un garçon adorable, qu’on a envie de serrer dans les bras, et malmené par la vie. Le roman nous montre tous les « traumatismes » causés par la perte des ses parents dans son enfance, nous rappelant combien un deuil peut être douloureux. Je pense que notre point de vue sur Julian change en fonction de notre tempérament : ceux qui ressemblent à Charlie (mentalement) le trouveront insupportable, tandis que d’autres, comme Emerald, se sentiront un peu « mères poules ». Ce côté-là est bien expliqué dans l’histoire.
     Adam est un personnage plutôt attachant. Son sourire se retransmet même à travers les lignes ; je n’ai eu aucun mal à m’imaginer ce garçon plein de joie. Je suis néanmoins un peu déçue car il n’a pas « d’histoire ». J’entends par là que toute l’action est centrée sur Julian, mais il n’arrive quasiment rien à Adam ! Bien sûr, en tant qu’ami, il aide l’orphelin à surmonter tous ses problèmes, s’occupe de lui, l’accompagne à (alerte spoil) l’hôpital, etc. C’est, selon moi, l’un des rares points négatifs du livre.
     Le récit en général est très émouvant. Les scènes de (alerte spoil) violence quand Russel bat Julian sont très frappantes. Cet oncle est d’ailleurs un personnage très « vivant » : toute la peur et le mal qu’il cause à Julian semblaient sortir du livre pour envahir ma chambre, tellement le texte est saisissant. J’avais envie de pleurer avec l’orphelin.

     Bref, vous l’aurez compris, ce livre est magnifique et il est fort possible que j’aie versé une petite larme à un moment donné. Au vu de la violence de certaines scènes, je vous le conseille à partir de 14ans.

Bonne lecture !

 

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La Voleuse de Secrets – Library Jumpers T1 – Brenda Drake

5/5Par Gribouille

     La lecture de ce roman vous plonge au cœur d’un monde fantastique et incroyable. J’aime beaucoup l’idée de liaison entre magie et bibliothèque. Je pourrais devenir une Sentinelle juste pour avoir une excuse pour passer des journées entières au beau milieu des livres (enchantés qui plus est) !

     Mais ce roman, comme beaucoup de son genre, reste « classique ». J’entends par là que l’histoire n’est pas forcément hyper originale : on retrouve beaucoup de similitudes avec d’autres récits. Exemple (alerte spoil) : une héroïne mène une vie paisible, va au lycée, est orpheline (ou du moins, pense l’être) ; et là : BOUM !Un évènement change sa vie : elle découvre qu’elle est un être particulier très puissant né d’une union interdite, que tout son entourage est au courant ; ah, au passage, elle doit aussi accessoirement sauver le monde tout en tombant amoureuse du beau gosse de service méga puissant. C’est un peu toujours la même histoire. Mais ça n’empêche pas au lecteur d’apprécier et de dévorer le roman !

    Bon ben voilà, c’est tout ce que j’avais à dire. J’attends la suite avec impatience ! Je vous conseille La Voleuse de Secrets dès 12 ans !

Bonne lecture !

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Libérez l’ours en vous – Caroline Trébor

5/5Par Gribouille

     Je suis encore bouleversée par ma lecture … Avant toute chose, je tiens à préciser un détail qui pourrait modifier mon objectivité : moi aussi (et Plume également), je suis une « théâtreuse ». J’entends par là que je joue depuis maintenant 4 ans déjà et que cette fièvre du théâtre m’a emportée aussi. Alors imaginez ma joie lorsque j’apprends qu’il existe un concentré pur de 2 de mes passions !

     Comme il est décrit dans le livre, il est vrai que certains parents ne prêtent pas forcément une attention toute particulière aux activités théâtrales de leur(s) ado(s), et je sais combien cela peut être blessant. Ce roman montre très bien toutes les émotions et sensations liées au théâtre : le trac, la « fusion » avec son personnage, la joie après la représentation, le stress et l’excitation des dernières représentations, la communion d’un groupe, … C’est tout cela qui rend le théâtre et ce livre (ô combien) merveilleux !

     Je trouve très intéressant que l’auteure ait repris une pièce qu’elle même avait écrite pour base de l’histoire. C’est un bel hommage, et si je possédais un mobile, je me préciterai sur SYROS LIVE pour lire la pièce intégrale !

     Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce livre et vous le conseille vivement dès vos 11 ou 12 ans !

Bonne lecture !

PS : Plume aimerai ajouter qu’elle est juste tombée amoureuse de ce livre et qu’elle a même pleuré des larmes de joie à la fin ! Mais comment ne pas s’inscrire à un cours de théâtre après avoir lu un livre aussi émouvant ! 😛

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Christian Grenier

Oui, nous avons interviewé le célèbre auteur de roman lors du salon du livre de Montgiscard ! Il a répondu à nos questions sur son livre « Virus L.I.V.3 ou La Mort des Livres »:

Résumé de Virus L.I.V.3 ou La Mort des Livres :

L’histoire se déroule dans un futur dans lequel l’Europe est gouvernée par la République des Lettres. Cette république est constituée d’amoureux des livres qui ne voient pas vraiment les écrans d’un bon œil… Dans ce monde les Zappeurs (les geeks) sont hors-la-loi. Et puis un jour, on se rend compte qu’un virus informatique détruit les livres ! Ce virus, L.I.V.3, a certainement été créé par les Zappeurs. Les Lettrés font alors appel à Allis W.C. Wonder, une jeune fille inconnue des Zappeurs qui va pouvoir espionner en se fondant dans la masse, pour les aider. Allis est leur dernier espoir !

Couverture

Gribouille & Plume : Nous avons lu votre livre L.I.V.3 ou la mort des livres et nous voudrions savoir, d’où vous est venue l’idée de cet univers ?

Christian Grenier : Il y a deux idées qui me sont venues et que j’ai mélangées. La première c’est de prendre le contre-pied d’un grand roman de Bradbury qui s’appelle Fahrenheit 451, de lui rendre hommage d’une certaine façon. Dans Fahrenheit 451, il imagine un monde sans livres. Et moi, comme on est envahi par les écrans, je voulais prendre le contre-pied et imaginer un monde où les écrans sont interdits. Et, bien sûr, ce monde est gouverné par des gens qui n’aiment pas beaucoup les écrans et qui aiment surtout les livres : ce sont les Lettrés. Et en même tant, il y a une autre idée qui m’a été livrée sans qu’elles le sachent par des bibliothécaires (je dit elles parce que se sont souvent des dames). Elle me disaient très souvent, il y a quinze, vingt ans : « Il y a beaucoup d’écrans, il n’y a presque plus de livres. Les jeunes abandonnent la lecture au profit des écrans. Ne pensez-vous pas que le livre va mourir et c’est pour quand ? » Elles avaient prévu la mort du livre. C’était tellement provocateur que je me suis dit que j’allais écrire un livre dans lequel les Lettrés gouvernent et surtout dans lequel le livre ne mourrait pas. J’ai aussi imaginé, pour corser l’intrigue, que les gens qui aimaient les écrans allaient lutter contre les Lettrés et allaient essayer de tuer le livre grâce à un virus informatique.

G&P : Si vous étiez un personnage du livre, vous seriez Zappeur ou Lettré ?

C.G. : Le problème c’est que je suis un Zappeur-Lettré ! Je suis avant tout un Lettré : j’ai été prof de Français, je suis écrivain… Sauf que je travaille avec un ordinateur et que j’ai un site internet.

G&P :Est-ce que vous pensez que cela pourrait être notre futur ?

C.G. : Non pas du tout. Je ne pense pas (hélas) que les Lettrés nous gouvernent un jour. Quand on voit les dirigeants comme M. Trump qui, je pense, est très très loin des Lettrés.

G&P : Pourquoi êtes-vous devenu écrivain ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de le devenir ?

C.G. : Je le suis devenu un peu malgré moi. Disons, pour faire court, que j’ai commencé à écrire quand j’étais très jeune. J’ai fais la connaissance d’une jeune fille, qui est devenue ma femme, et qui était mon unique lectrice quand j’avais quinze ans. J’ai été prof pendant douze ans. Ma femme m’avait offert une machine à écrire quand on venait de se marier. Et mon premier roman tapé à la machine a été publié ! Et peu à peu j’ai commencé à vivre de ma plume. Mais, au départ, je n’avais pas spécialement envie d’être écrivain. J’écrivais comme on fait de la bicyclette ou comme on chante sous la douche. J’aimais écrire, mais je ne pensais pas qu’un jour, j’en ferai mon métier. J’en suis très content. Parce que quand une passion devient un métier, c’est extraordinaire !

//Propos recueillis par Gribouille & Plume//

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#Bleue – Florence Hinckel

4,4/5 Par Plume

             #Bleue est un livre qui m’a fait beaucoup réfléchir sur la place de la douleur dans notre vie, dans nos sentiments ; aussi sur le fait d’être humain ; de vivre la vie à fond… Il montre qu’avoir très mal à cause de la perte d’un proche n’est pas une honte ; bien au contraire, c’est juste une preuve que nous sommes humains. Il affirme presque qu’il faut pleurer pour pouvoir être heureux, joyeux.

             Je vous encourage fortement à le lire. Il va vous laver les yeux et après, vous ne regarderez pas les malheureux de la même manière !

 

            Bonne lecture !

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La princesse mécanique – The Mortal Instruments Les Origines T3 -Cassandra Clare

4,5/5Par Gribouille

Ce livre était … un tas d’émotions. Bien qu’un livre soit drôle à mes yeux, je ne ris jamais aux éclats. Bien que je le trouve triste, je ne pleure que rarement en refermant un roman. Et pourtant, en refermant The MI T3, je me suis pris le visage dans les mains et j’ai murmuré : « Oh, par l’Ange ! » Ce 3e tome est mon préféré du volet LO, bien que je sois frustrée sur un point : à la fin, on ne sait pas comment (alerte spoil) Jem a fait pour se « libérer » des runes des Frères Silencieux !

Sinon, ce livre est admirable en tous points, bien qu’il reste un (très) léger doute quant au titre : la « Princesse mécanique », c’est bien Tessa ? Cela serait logique (elle est la présumée future femme du « Prince mécanique », alias Mortmain, qui soit dit en passant (alerte spoil) ne parvient pas à ses fins). Mais j’ai un doute quand même. Tessa peut-elle être considérée comme quelque chose de mécanique tout en étant (alerte spoil) immortelle ?

            Je recommande évidemment cette série, surtout à tous ceux qui ont aimé Tara Duncan de Sophie Audouin-Mammikonian, Dark Elite de Chloé Neil ou encore la série Hush Hush de Becca Fitzpatrick, Éternels d’Alyson Noel. Ce dernier tome clôture royalement LO et cela ne me donne qu’une seule envie : me plonger dans la lecture de The Mortal Instruments, le futur de LO, où j’espère fortement que Tessa et Jem y apparaissent, même si j’en doute.

            Bref, bonne lecture à toi, cher ami Terrestre à qui je souhaite le même bonheur et les mêmes émotions à la fermeture du livre, magnifiquement bien écrit par Mme. Clare que l’on remercie bien évidemment pour nous avoir tenus en haleine jusqu’au bout !