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Et plus encore – Patrick Ness

2,5 /5Par Gribouille           

« À lire absolument ! » disait John Green, mon auteur préféré. J’ai écouté (presque) aveuglément ses conseils. Et bien, je suis déçue. Pourtant le résumé et les premières pages promettaient : (alerte spoil) un suicidant gay de 17 ans noyé dans les courants marins, se réveille au beau milieu d’un endroit désertique. Il cherche à survivre et comprendre. Nous sommes alors très bien immiscés dans les pensées de Seth, on perçoit son « brouillard interne ». Puis, (alerte spoil) Régine et Tommy rapportent encore du piment dans cette histoire. Le personnage ne serait pas seul en enfer, malgré ses doutes quant à ses dires et besoins qui se réalisent à leur évocation. Le Conducteur amène l’adrénaline : se cacher, survivre, se battre contre ce « monstre », … Et là, je suis déçue par la fin de l’histoire. Ceux qui, comme moi, lisent beaucoup et à qui il est déjà arrivé quelque chose de similaire me comprendront. C’est bien joli : l’auteur a fourré ses personnages dans un bourbier pas possible, et vous, lecteurs, n’attendez que qu’ils s’en sortent par des moyens héroïques et une solution à laquelle personne n’avait pensé mais pourtant évidente. Sauf qu’un problème se pose. L’auteur n’a pas d’idées. Alors il est forcé (et oui, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin) d’inventer une situation irrationnelle. C’est vraiment ce sentiment-là que m’a laissé ce livre. Je me doute bien que ça ne s’est pas du tout passé comme ça, que Patrick Ness avait dès le départ conçu le déroulement de son histoire en tout point, mais la fin me laisse perplexe et je ne m’en satisfais pas. Il est sûrement vrai que les amateurs de (alerte spoil)  mondes connectés, de cercueils noirs brillants et autres bizarreries dans ce genre apprécieront ce livre, c’est même ce que je leurs souhaite. Mais ce n’est pas mon cas. Au final, ce livre n’était juste pas mon style. En revanche, je  salue quand même le travail fourni par le style d’écriture pour créer une telle ambiance et pour nous tenir en haleine tout le long du livre.

           Une des choses que j’ai quand même aimé dans le livre les « flash-back rêves » de Seth.  Ça permet de nous laisser quelques éléments au fur et à mesure sur ce qui s’est passé. Mais je déplore le dernier chapitre mi-philosophique, mi-incertain. Je déteste ne pas savoir ce qu’il se passe à la fin. Le fil de l’histoire étant par moments assez complexe à suivre, je conseille de lire ce livre à partir de 13 ans.

Bonne lecture ! Je vous souhaite d’apprécier ce livre plus que moi !

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The Mortal Instruments – Les Origines – Cassandra Clare – Tome 1 : L’ange mécanique Tome 2 : Le prince mécanique

4/5 Par Gribouille

C’est complètement par hasard que j’ai découvert cette (ô combien) merveilleuse série. Bien que l’auteure ait sorti The Mortal Instruments  en premier, j’ai préféré commencer par Les Origines pour avoir une suite chronologique dans ma lecture de la série complète et toutes ses annexes. Dès les premières pages du 1er tome, vous tombez dans un univers inconnu du XIXe, une version de Londres cachée aux Terrestres si je puis dire. On découvre dès le prologue Will et Jem, deux personnages importants ; puis Tessa, le personnage principal. Dans cette série, j’aime beaucoup le côté « secret » des Nephilims : des runes mystérieuses, des démons, des poignards séraphiques, la vérole démoniaque, … Un univers extraordinaire à découvrir au fil des pages. Le titre du 1er tome fait référence au pendentif de Tessa ; un ange mystérieux qui  (alerte spoil) la sauve d’un automate de Mortmain dans le chapitre 6 du tome 2 ; il possède un vrai aura de mystère (j’ai hâte d’en savoir plus !). Quant au titre du 2e tome, il fait référence au surnom donné à Mortmain par John, son père ; et ce au moment où (alerte spoil) Tessa prend l’apparence de Starkweather et se perd dans ses souvenirs. J’adore cette série mais l’histoire est un peu « particulière » par moments, voire glauque. En effet, (alerte spoil) les automates rentrant dans l’Institut par le biais du sang resté sur les doigts décharnés de l’un d’eux, ou la « boucherie de dépeçage » chez les Sœurs Noires afin de récupérer de la peau humaine pour recouvrir les automates… Brr ! Cela ne va pas faciliter les nuits des lecteurs du soir ! Je conseille cette série pour les adolescents à partir de 13-14 ans. Bonne lecture ! Moi je me replonge tout de suite dans le tome 3 !
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