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Librairies

Salirations !

Et oui ! Comme tout lecteur ou toute lectrice qui se respecte, il nous arrive assez régulièrement de fréquenter des librairies. Beaucoup d’entre elles sont d’ailleurs de vrais paradis où l’on passe des après-midis entiers sans voir le temps passer ! Voici nos préférées :

  • Gibert Joseph – L’hôtel (de luxe) pour nos protégés les livres !
    Ce paradis du livre est merveilleux ! On y trouve tout genre de livres, neufs ou d’occasion, pour tous les âges ! Mais ce n’est pas tout : vous pouvez aussi, via Internet, déposez vos livres pour qu’ils aient une nouvelle vie entre ces murs !  Le + : On peut donc trouver des livres en très bon état d’occasion (ils suivent une charte de qualité) et donc les payer moins chers pour la qualité du neuf !
  • Ombres Blanches Un paradis toulousain !
    Ombres Blanches s’étale sur deux rues de Toulouse sous forme de plusieurs petites boutiques, chacune spécialisée dans un domaine : le cinéma, les langues étrangères, les livres en tout genre … Ombres Blanches propose un contenu riche et varié. C’est certainement la plus grande librairie de Toulouse et, rien que pour ça, elle mérite le détour. C’est merveilleux de rentrer dans ce labyrinthe de livres, d’étagères et surtout : traverser le « tout petit couloir » .
    Le + :  Au passage en caisse, vous récupérez une poche plastique que vous pouvez être fier/ère d’exhiber par la suite, mais peut-être qu’on vous y aura aussi glissé un de ces magnifiques marque-pages Ombres Blanches collector (selon nous)!
  • Terre de Légendes – Des BD du sol au plafond !
    Terre de Légendes est une librairie débordante de BD et mangas. On y retrouve des séries cultes mais aussi des moins connues. L’équipe de vente est fort sympathique et, même si nous sommes plus spécialisées en romans plutôt qu’en comics, nous adorons aller y faire un petit tour, rien que pour l’ambiance !

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Nous les menteurs – Emily Lockhart

                                                                                                                                          4/5 – Par Gribouille

 Nous les menteurs est un livre formidable, centré sur les émotions et le besoin pour (alerte spoil) Cadence de comprendre ce qui s’est passé à l’été quinze. La « définition » des cousins de Cady, selon elle, est respectée tout le long du livre. (alerte spoil) Mirren est le sucre, la curiosité et la pluie. Douce et enthousiaste, elle est l’une de mes personnages préférés. Johnny est la vitalité, la persévérance et le sarcasme. Je trouve qu’il ne sert pas à grand-chose, sauf « fermer le cercle » des Menteurs, sans pour autant réellement apporter quelque chose à l’histoire. Gat est la contemplation, l’enthousiasme, l’ambition et le café noir. Une description complexe pou ce personnage qui l’est tout autant, mais on peut parvenir à percer ses mystères… 

J’apprécie énormément la fin du livre. Cette soudaine prise de conscience, ce raz-de-marée d’émotions, la vérité qui revient par morceaux, les indices laissés par les autres Menteurs,… Tout cela est bien exprimé par l’auteure. Je reproche juste à cette fin son côté « classique ». J’ai déjà lu d’autres romans aux fins similaires. Mais ici, tout étant parfaitement bien écrit du début à la fin, cela ne me dérange pas.

Si j’avais deux phrases à retenir, ce serait : « Fais ce qui te fait peur ! » et « Un peu plus de gentillesse », mais j’ai décidé finalement, après réflexion, de retenir tout le livre. Je vous conseille cette ouvrage, vous, petits Menteurs dès votre été douze !

Bonne lecture !

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Des petits gestes

Être un ou une bouqrivain(e) se caractérise particulièrement par nos gestes du quotidien envers le monde de la Bouqriture. Ces petits gestes peuvent lier deux bouqrivain(e)s ou tout simplement imprimer un petit sourire sur le visage des autres.

Laissez tomber les SMS quand vous êtes à côté de vos amis ! Adoptez le post-itage !! Le principe est simple : en bon(ne) post-iteur·euse, vous vous trimballerez toujours à partir de maintenant avec un petit paquet de post-its  et un stylo (il existe des minis formats !) dans votre poche. Quand l’occasion se présente, n’hésitez pas à dégainer vos post-its fièrement et commencez alors une conversation écrite que vous pourrez conserver à votre guise!

Si vous fréquentez (assidument) une bibliothèque ou une médiathèque, vous pouvez prendre l’habitude de laisser un commentaire sur un ouvrage avant de le rendre : c’est le « Phénomène Apostille »*. Vous préciserez : ce que vous avez aimé, ce que vous déplorez , et vous inviterez d’autres personnes à faire de même ! Si vous lisez des livres populaires et beaucoup empruntés, peut-être pourriez vous réussir à créer un véritable réseau de commentaires !

* Phénomène Apostille

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Et plus encore – Patrick Ness

2,5 /5Par Gribouille           

« À lire absolument ! » disait John Green, mon auteur préféré. J’ai écouté (presque) aveuglément ses conseils. Et bien, je suis déçue. Pourtant le résumé et les premières pages promettaient : (alerte spoil) un suicidant gay de 17 ans noyé dans les courants marins, se réveille au beau milieu d’un endroit désertique. Il cherche à survivre et comprendre. Nous sommes alors très bien immiscés dans les pensées de Seth, on perçoit son « brouillard interne ». Puis, (alerte spoil) Régine et Tommy rapportent encore du piment dans cette histoire. Le personnage ne serait pas seul en enfer, malgré ses doutes quant à ses dires et besoins qui se réalisent à leur évocation. Le Conducteur amène l’adrénaline : se cacher, survivre, se battre contre ce « monstre », … Et là, je suis déçue par la fin de l’histoire. Ceux qui, comme moi, lisent beaucoup et à qui il est déjà arrivé quelque chose de similaire me comprendront. C’est bien joli : l’auteur a fourré ses personnages dans un bourbier pas possible, et vous, lecteurs, n’attendez que qu’ils s’en sortent par des moyens héroïques et une solution à laquelle personne n’avait pensé mais pourtant évidente. Sauf qu’un problème se pose. L’auteur n’a pas d’idées. Alors il est forcé (et oui, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin) d’inventer une situation irrationnelle. C’est vraiment ce sentiment-là que m’a laissé ce livre. Je me doute bien que ça ne s’est pas du tout passé comme ça, que Patrick Ness avait dès le départ conçu le déroulement de son histoire en tout point, mais la fin me laisse perplexe et je ne m’en satisfais pas. Il est sûrement vrai que les amateurs de (alerte spoil)  mondes connectés, de cercueils noirs brillants et autres bizarreries dans ce genre apprécieront ce livre, c’est même ce que je leurs souhaite. Mais ce n’est pas mon cas. Au final, ce livre n’était juste pas mon style. En revanche, je  salue quand même le travail fourni par le style d’écriture pour créer une telle ambiance et pour nous tenir en haleine tout le long du livre.

           Une des choses que j’ai quand même aimé dans le livre les « flash-back rêves » de Seth.  Ça permet de nous laisser quelques éléments au fur et à mesure sur ce qui s’est passé. Mais je déplore le dernier chapitre mi-philosophique, mi-incertain. Je déteste ne pas savoir ce qu’il se passe à la fin. Le fil de l’histoire étant par moments assez complexe à suivre, je conseille de lire ce livre à partir de 13 ans.

Bonne lecture ! Je vous souhaite d’apprécier ce livre plus que moi !

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The Mortal Instruments – Les Origines – Cassandra Clare – Tome 1 : L’ange mécanique Tome 2 : Le prince mécanique

4/5 Par Gribouille

C’est complètement par hasard que j’ai découvert cette (ô combien) merveilleuse série. Bien que l’auteure ait sorti The Mortal Instruments  en premier, j’ai préféré commencer par Les Origines pour avoir une suite chronologique dans ma lecture de la série complète et toutes ses annexes. Dès les premières pages du 1er tome, vous tombez dans un univers inconnu du XIXe, une version de Londres cachée aux Terrestres si je puis dire. On découvre dès le prologue Will et Jem, deux personnages importants ; puis Tessa, le personnage principal. Dans cette série, j’aime beaucoup le côté « secret » des Nephilims : des runes mystérieuses, des démons, des poignards séraphiques, la vérole démoniaque, … Un univers extraordinaire à découvrir au fil des pages. Le titre du 1er tome fait référence au pendentif de Tessa ; un ange mystérieux qui  (alerte spoil) la sauve d’un automate de Mortmain dans le chapitre 6 du tome 2 ; il possède un vrai aura de mystère (j’ai hâte d’en savoir plus !). Quant au titre du 2e tome, il fait référence au surnom donné à Mortmain par John, son père ; et ce au moment où (alerte spoil) Tessa prend l’apparence de Starkweather et se perd dans ses souvenirs. J’adore cette série mais l’histoire est un peu « particulière » par moments, voire glauque. En effet, (alerte spoil) les automates rentrant dans l’Institut par le biais du sang resté sur les doigts décharnés de l’un d’eux, ou la « boucherie de dépeçage » chez les Sœurs Noires afin de récupérer de la peau humaine pour recouvrir les automates… Brr ! Cela ne va pas faciliter les nuits des lecteurs du soir ! Je conseille cette série pour les adolescents à partir de 13-14 ans. Bonne lecture ! Moi je me replonge tout de suite dans le tome 3 !
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Bienvenue !

 

Salirations à tous !

Nous sommes Gribouille et Plume, à votre service lors de votre balade dans le merveilleux monde de la Bouqriture !

Vous trouverez sur notre blog :

  • nos conseils, recommandations et critiques de livres de lectrices avisées
  • chaque mois, nos livres préférés et des défis d’écriture
  • des bonnes idées (cadeaux, créations, habitudes,…)
  • des interviews d’auteur(e)s et d’autres Bouqrivain(e)s
  • plus d’informations sur vos deux guides

Bon voyage en Bouqriture !

Gribouille et Plume