4/5 – Par Plume
Si vous n’avez pas lu ce livre et que vous avez l’intention de le faire, ne lisez pas cet article à partir du 2eme paragraphe sous peine de vous faire spoiler toute l’intrigue du roman !
Si jamais vous êtes toujours tenté·e de le lire, vous vous exposez à une forte probabilité de ne rien comprendre.
Ce roman est d’une complexité assez déroutante qui force le respect même si j’ai parfois eût des doutes quant à la cohérence de certains faits. Je suis casi-persuadée que c’est dû à une inattention de ma part.
(ALERTE SPOIL)
Au début, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. Mais j’ai passé tellement de temps avec eux (624 pages quand même) que j’ai quand même eu le cœur serré à certains moments.
Le brusque retournement de situation au deux tiers du livre m’a prise de court. La coupure entre le rêve et la réalité m’a plu même si sur le moment j’ai beaucoup regretté Démos – comme Mila. Peut-être (sûrement) que l’auteur l’a fait exprès ?
J’avoue que j’ai moins apprécié la 3ème partie. Avec la guerre, tous les morts, le désespoir… alors que l’on nous vendait du rêve quelques pages plus tôt.
Je trouve qu’Eli Anderson abuse un peu du « je sais qu’une part de lui est morte à cet instant » ou du « et je sentis un vide abyssal se creuser entre nous ». J’ai eu l’impression de les retrouver assez fréquemment et je ne sais pas pourquoi ça m’a gênée.
Tout ça pour dire que j’ai bien aimé lire ce roman autant pour sa façon de nous peindre un monde idyllique que dans sa manière de le démonter.
(FIN DE L’ALERTE SPOIL)
Bonne lecture !